Des avocats de Norton Rose Fulbright dirigent une formation axée sur le développement des capacités en environnement et en santé et sécurité au travail en Afrique de l’Est

Canada Communiqué de presse Le 23 octobre 2019

Deux avocates canadiennes de Norton Rose Fulbright ont pris part à une initiative internationale visant à accroître la croissance économique durable des Est-Africains touchés par les activités des industries extractives, en particulier les femmes et les groupes vulnérables.

L’avocate-conseil en services-conseils-risques Kellie Johnston et l’associée principale en droit de l’environnement Janet Bobechko, respectivement des bureaux de Calgary et de Toronto de Norton Rose Fulbright, ont dirigé une formation de neuf jours au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie dans le cadre du projet Soutien à l’exploitation inclusive des ressources. Ce projet est mené par l’Association du Barreau canadien en collaboration avec les Barreaux locaux et est financé par le gouvernement fédéral par l’intermédiaire d’Affaires mondiales Canada.

Mme Johnston et Mme Bobechko ont donné une formation en défense des intérêts à 65 avocats travaillant au sein de la société civile, de services d’aide juridique et d’organismes communautaires, ainsi qu’à des personnes travaillant au sein d’organismes de réglementation, à des professeurs et à des parlementaires. Le programme vise à leur permettre d’acquérir des connaissances et compétences en gestion des ressources naturelles en vue de soutenir l’exploitation inclusive et durable des ressources dans la région.

Les séances de formation, qui se sont déroulées pendant trois jours dans chaque pays, étaient axées sur la durabilité environnementale et la santé et la sécurité au travail. Mme Johnston et Mme Bobechko ont abordé les pratiques canadiennes et internationales servant à évaluer les incidences environnementales, des initiatives comme la norme Vers le développement minier durable, reconnue internationalement, qui a été élaborée en 2004 par l’Association minière du Canada et a, depuis, été adoptée par cinq autres pays sur quatre continents, puis les défis auxquels sont confrontées les femmes, particulièrement dans le secteur extractif.

Dans bon nombre de pays, les femmes qui cherchent à obtenir du travail dans les secteurs minier, pétrolier et gazier font face à de la discrimination fondée sur le sexe et celles qui y travaillent sont souvent assujetties à des conditions de travail dangereuses et médiocres. Les camps miniers, par exemple, sont rarement dotés d’installations appropriées et distinctes pour les hommes et les femmes. 

Les présentations de Mme Johnston et de Mme Bobechko portaient précisément sur les façons dont les industries extractives peuvent tirer avantage de l’apport des femmes et mieux protéger leur santé et leurs droits.

Janet Bobechko, qui en était à son deuxième séjour dans la région dans le cadre du projet, a déclaré : 

« Dans bon nombre de pays en développement, les lois sont très semblables aux nôtres, mais les difficultés ont trait à leur mise en œuvre et à leur application. Pour que des changements surviennent, la culture des entreprises extractives qui exercent des activités à l’étranger doit changer et favoriser l’inclusion des femmes et viser une plus grande obligation redditionnelle. La formation vise à donner aux leaders de la société civile le pouvoir de défendre des intérêts auprès des entreprises et nous sommes tout à fait convaincues qu’elle a atteint son but. »

Kellie Johnston a aussi commenté le projet :

« Notre participation nous a aidées à acquérir une meilleure compréhension des lois et de la réglementation en matière d’environnement et de santé et sécurité au travail dans le domaine de l’extraction intensive en Afrique, où bon nombre de nos clients ont des projets. Les connaissances que nous avons acquises dans le cadre de cette expérience sur le terrain peuvent certainement nous servir dans notre travail. »

 

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Caroline Arbour, Conseillère - éditorial

Tél : +1 514.847.4723;